Jardin invite à la contemplation de végétaux figés, enfermés dans un caisson de polycarbonate. Les deux sculptures abordent le thème du jardin sous l’angle de l’anthropocentrisme, évoquant sans la montrer la main de l’Homme qui cultive une nature factice et contrôlée.
En piégeant ces plantes dans un sarcophage de plastique, Jardin questionne la pertinence de l’intervention humaine auprès de la nature.
Illuminés de l’intérieur, les végétaux suspendus dans le temps nous procurent toutefois une certaine fascination, nous invitant à nous interroger sur l’esthétisation d’une nature qui, sortie de son milieu, reste belle mais morte.




